Mountain Wilderness Schweiz
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Plan sectoriel pour l’infrastructure aéronautique (PSIA)

Le PSIA détermine quelles places d‘atterrissage en montagne sont autorisées. Ci-dessous se trouve un récapitulatif chronologique des négociations sur le PSIA et sur les places d’atterrissages en montagne.

  • En 2009, des négociations ont eu lieu pour la région de l’Aletsch-Susten. Mountain Wilderness était présent lors de ces négociations. Nous exigeons un démontage étape par étape de l’héliski, une limitation des vols d’entraînement à certaines heures déterminées et une limitation des places d’atterrissage en montagne. Nous voulons aussi une interdiction totale des aéronefs à voilure fixe.

  • En 2007, les premières négociations sur les places d’atterrissage en montagne pour l'ouest du Valais ont été un fiasco. L’OFAC a, en ces temps de réchauffement climatique, manqué une opportunité de préserver l’environnement en réduisant les émissions de bruit et de CO2. Même l’UVEK a demandé une politique touristique régionale et cantonale favorisant un tourisme durable. Ces propositions n’ont pas été reprises par l’OFAC.
  • En 2006 l’OFAC a déterminé une marche à suivre pour les discussions sur les places d’atterrissage en montagne. La prise de position de mountain wIlderness a été extrêmement critique envers ce concept. En effet, le concept de l’OFAC n’a pas respecté l’avis du Conseil fédéral. Il laisse aux cantons tout pouvoir de décision sur les emplacements des places d’atterrissage. Cela ouvre la voie à la multiplication des places d’atterrissage autorisées, permettant l’utilisation d’hélicoptères comme ski-lifts.
  • En 2005, l’OFAC se penche sur une solution par secteurs. Il propose de créer des secteurs au sein desquels il serait possible d’atterrir n’importe où. La possibilité d’utiliser des hélicoptères comme ski-lifts, permettant de déposer des touristes où ils veulent, devient réalité. Une étude a montré qu’une solution par secteurs augmente d’une manière significative les mouvements aériens.
  • En 2005, l’OFAC a démairé des négociations unilatérales et incomplètes. Il s’accroche aux 42 places d’atterrissage et refuse toute discussion sur une réduction du nombre de ces dernières. Les discussions tournent seulement autour du potentiel conflictuel avec la protection de la nature et du paysage, mais en aucun cas sur la question centrale de l'héliski. ProNatura, le TCS, ainsi que mountain wilderness se retirent des discussions en signe de protestation.
  • En 2001 le Conseil fédéral a demandé a l’OFAC d’effectuer une enquête sur les places d’atterrissage en montagne : « Le réseau de ces dernières doit être révisé. Des mesures ciblées doivent être prises afin de limiter les nuisances dans les zones protégées. Là où une utilisation restrictive ne permet pas d’éviter les conflits avec la protection de l’environnement, il est nécessaire de trouver une place mieux adaptée en échange. Une question centrale doit être déterminée : est-ce que l’héliski a sa place dans les Alpes suisses ? » Le rapport final de ces négociations a été terminé en 2002.